MASSES LABORIEUSES

L’avenir du pays dépend de l’ardeur au travail et de la qualité de celui-ci. C'est pourquoi nous ferons tout pour que le travail puisse être source de bonheur pour tous les Sénégalais. La tendance générale enregistrée au cours de ces dernières décades, accuse une nette régression et un relâchement inquiétant de l’effort productif. La nation est en péril à cause des comportements des politiciens. D’autres causes de cette régression de la productivité sont le relâchement de la discipline, la baisse du niveau de l'enseignement notamment due aux interventions intempestives du pouvoir dans le fonctionnement des établissements d’enseignement, à la corruption, à l’engagement de personnes sans qualification pour des raisons purement politique, à l’absence d’une politique salariale susceptible de stimuler l’enthousiasme au travail, à la fuite des cerveaux, etc.

Il nous faudra de manière urgente, tout faire pour valoriser le travail en mettant chaque personne à sa place, en instaurant un programme salarial susceptible de favoriser le progrès social et en développant l'enseignement professionnel certes mais aussi, la formation sur le tas soutenue par des cycles de stages. Il faudra aussi revaloriser le travail manuel. Le travail agricole sera organisé pour donner à l'agriculture toute sa place dans l'économie du développement national. Sa modernisation et l'organisation de coopératives d’achat et de vente le rendront plus productif et permettront le relèvement du niveau de vie des populations rurales.

Nous mettrons en place un plan national pour la création d’emplois, notamment par la promotion des petites et moyennes entreprises et par l’accroissement des investissements publics, surtout au niveau des régions.

Nous envisageons un traitement de faveur pour des cadres moyens, techniques et spécialistes qui décident de s’installer à l’intérieur du pays. L'État se fait en effet, l'obligation de donner tous les moyens à ces acteurs de développement qui méritent tous les égards de la nation. Cette politique dont la logique est de désengorger les centres urbains et arrêter l’exode rural sera au coeur de nos préoccupations.

Nous constatons avec bonheur que beaucoup de sénégalaises et sénégalais sont regroupées dans des organisations citoyennes en vue de contribuer au développement du pays. Cependant elles ne sont ni sollicitées ni encouragées par le pouvoir actuel qui au contraire, devrait s'en servir comme de puissants leviers pour le développement. C'est notamment le cas des associations d’aides et de promotion culturelle, professionnelles ou philanthropiques dont on ne peut mettre en doute ni la compétence, ni le dévouement ou l’intégrité morale. Tout en respectant leur statut interne et leur autonomie, Nous ferons appel à leur patriotisme et à leur dynamisme afin qu'elles deviennent des acteurs majeurs, dans notre combat pour le développement socio-économique et culturel du Sénégal. Cette participation est davantage attendue dans les milieux ruraux. Nul gouvernement ne peut en effet, développer un pays sans partir de ses merveilles populaires à la fois actives et créatives?


L’Etat et l’économie


Le secteur public

LA CULTURE

Artisanat et P.M.E.


La diversification régionaleL’énergie


Agriculture:Autosufficance Alimentaire en 2020

Les Voies de communication


TOURISMELA SECURITE SOCIALE ET LA CULTURELE SOLIDARISME

LE DOMAINE SOCIAL ET CUTUREL

MASSES LABORIEUSES

PANAFRICANISME

 


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