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FINANCEMENTS
ACAD finance les Femmes
des Imams de Guediawaye

Remise de l'enveloppe d don par Madame Awa Diop a la responsable de la
cellule ACAD de Hamo 4.

Les responsables de la Cellule ACAD de Guediawaye.

Alocution de Madame Awa Diop.
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"LE VALABLE C'EST CELUI-CI"
LEGITIMER UN COMBAT CULTUREL NOVATEUR, POUR SOUTENIR L'ALTERNATIVE
CITOYENNE DU PROFESSEUR ARONA NDOFFENE DIOUF
Dr. Saliou
Démanguy Diouf
Jamais de mémoire de sénégalais, on a autant fustigé les pouvoirs
politiques qui nous gouvernent depuis quarante huit ans.
Dés lors, tous ceux qui se sentent concernés par un changement radical
dans notre pays sont en devoir de s'interroger et d'agir pour construire
avec nous, un autre Sénégal.
En nous rejoignant dans notre combat citoyen, nous pourrons restaurer la
dignité de nos populations traumatisées par les dérives des
gouvernements qui nous font piétiner depuis si longtemps.
Après Senghor, le poète et chantre de la Négritude, dont on ne peut
éluder les dérapages, son dauphin Abdou Diouf a maintenu notre pays dans
la culture du déshonneur, de la dévaluation de nos valeurs, dans le
silence et l'ostracisme.
Marqué par les aliénations de tous les noms du diable, le règne Abdou
Diouf a signé sa durée par une répression sournoise, par le départ des
fonctionnaires et l'exil de la crème de nos intellectuels. Pour finir,
il a révoqué arbitrairement de nombreux fonctionnaires de police devenus
les signes distinctifs de la liquidation de nos classes moyennes, pour
achever la paupérisation d'un pays jusqu'alors très prometteur.
Tous nos espoirs se portèrent alors sur Maître Abdoulaye Wade qui a
rapidement déçu toutes les attentes de la jeunesse qui l'a
magistralement porté au pouvoir.
Senghor et sa politique culturelle axée sur l'enracinement et
l'ouverture, bien que sévèrement critiquée à l'époque et encore
aujourd'hui, avaient permis des avancées démocratiques assez
exemplaires. Le Sénégal était un pays dans lequel les secrets d'État
étaient gardés, un pays de dialogue dont les fils étaient souvent
plébiscités par leurs pairs dans les instances internationales pendant
que nos artistes et nos intellectuels marquèrent brillamment dans leur
domaine respectif, le devenir du monde. Nous n'en citerons qu'une
poignée assez représentative du courage et de la puissance du génie
créateur de notre nation : Cheikh Anta Diop, Léopold Sédar Senghor,
Abdoulaye Sadji, Mamadou Dia, Amadou Mahtar Mbow, Abdoulaye Ly, Kéba
Mbaye , Abdoulaye Wade, Ibrahima Fall, Amadou Cissé Dia, Alioune Sène,
Jacques Diouf, Doudou Sine, Mbaba Guissé, Doudou Diène, Majmoud Diop,
Oumar Blondin Diop, Mbaye Guèye, Madior Diouf, Souleymane Bachir Diagne,
Rose Dieng, Arona Ndoffènne Diouf, Iba Ndiaye Diadji, Mamadou Diouf,
Abdou Sylla, Mamadou Diop Castro, Mamadou Traoré Diop, Amadou Lamine
Sall, Ramatoulaye Diagne, Papa Saliou Bèye, Penda Mbow, Papa Ibrahima
Seck, Moustapha Tambadou, Ousmane Sembène, Babacar Samb, Cheikh Alioune
Ndaw, Djibril Diop Mambetty, Ben Djogaye Bèye, Nar Sène, Mahatma Johnson
Traoré, Issa Ramanjalissa Samb, Iba Ndiaye, Ibou Diouf, Papa Ibra Tall,
Mame Sidy Guèye, Ousmane Guèye, Aly Traoré, Héry Camara, Ousmane Sow,
Souleymane Kéïta, Kalidou Sy, Mamadou Dioum, Aliou Cissé, Coly Mbaye,
Moussa Diouf, Youssoupha Dione, Doudou Ndiaye Rose, Youssou Ndour, Samba
Diabaré Samb, Cheikh Ndigël Lô, Mouhamadou Mbaye Zulu, Baba Maal, Oumar
Pène, Didier Awadi, Pierre Goudiabi Attépa, Bara Tall, Djily Mbaye,
Babacar Kébé, Cheikh Tall Dioum, Bathie Diop, Babacar Touré, Abdoulaye
Ndiaye Ciossan, Abdoulatif Coulibaly, Waziz Diop, Souleymane Jules Diop,
Jacques Eloi Coly, Amadou Abel Sy, Saliou Démanguy Diouf, devraient,
tous être élevés non seulement au rang d'icônes mais surtout figurer en
bonne place dans les programmes de notre éducation nationale. Nous ne
pouvons certainement pas nous construire hors de notre propre
trajectoire.
En effet ces hommes politiques, universitaires, romanciers, essayistes,
Philosophes, scientifiques, plasticiens, cinéastes, acteurs, poètes,
musiciens, esthéticiens, bâtisseurs, femmes et hommes d'affaires,
journalistes, producteurs, dont les oeuvres à la fois contradictoires et
complémentaires, sont initiatrices et moteurs de notre progrès. C'est
dire l'importance de l'économie de la culture dans tous les combats que
mène notre pays pour satisfaire nos ambitions légitimes d'émergence.
C'est pourquoi, la jeunesse de notre pays gagnerait beaucoup à les
connaître, afin d'éviter toute entrave à notre marche vers la liberté.
Je ne peux donc pas manquer de souligner le recule, sous le magistère de
Maître Abdoulaye Wade, de la créativité et la dégradation de notre
qualité de vie. Dans un pays marqué par la corruption et les déviances
culturelles, beaucoup de citoyens sont violentés de manière récurrente
mais plus grave encore, sont banalisés, et la justice et la précarité et
les scandales de la sexualité qui affectent un marché touristique déjà
gangréné par la prostitution.
Il en est de même pour la pédophilie, le libertinage sexuel et
l'homosexualité dont la perversité frappe physiquement et
psychologiquement nos citoyens les plus fragiles.
L'absence de fermeté et de courage à la mesure des enjeux, livre nos
populations à l'emprise de tares sexuelles tout à fait étrangères à
notre civilisation.
Source de devises certes, le tourisme doit, avant tout, signifier un
partage de notre hospitalité, dans le respect des vertus de notre
nation.
A cet effet, le projet de politique culturelle élaboré, par notre
Alternative citoyenne, à l'adresse de la jeunesse se veut pragmatique
dans sa mise en relation avec différents critères esthétiques bien de
chez nous. Ce qui me fait souscrire à la pertinence des concepts de «
Mandu », « Köleré », « Täbé », « Bok », « Siggy », « Daw Lu Gnaw », «
Bôlô » Ak « Bëgg sa Rèew » dans tout ce qui facilite nos relations à
nous-mêmes et au monde.
Ainsi, dans le point consacré à l'industrie touristique qui est au
demeurant l’une des premières sources de devises du Sénégal, le
Professeur Arona Ndoffènne Diouf précise: « Le tourisme étant également
un moyen de faire connaître notre pays et ses cultures dans le concert
des nations, il est important de l'organiser de manière plus efficiente
».
La déloyauté du gouvernement sénégalais actuel se mesure à l'aune de la
spirale des drames qui frappent la jeunesse sénégalaise.
Ce gouvernement fourre tout, composé de cadres politiques véreux et de
transhumants tous corrompus et très marqués par les aliénations
culturelles de la convention néo-coloniale, longtemps entretenue par les
gouvernements successifs du « technocrate » Abdou Diouf, manque
d'inspiration, de créativité et de capacité pour mettre en valeur la
finesse, la puissance et les ambitions généreuses de notre jeunesse,
malgré les énormes possibilités offertes par notre géographie.
Hormis les acteurs attachés aux idéaux du panafricanisme et quelques uns
des jeunes nouvellement arrivés en politique, la vieille élite politique
de notre pays mérite dans son ensemble un grand toilettage.
Certes, la mondialisation et les technologies nouvelles ont facilité de
façon extraordinaire la circulation des marchandises par la banalité des
moyens de transport et celle des communications par la grâce des
courriers électroniques mais nos populations restent prostrées dans une
position de spectateurs, en marge de tous les centres de décision du
progrès mondial. Quelles sont les responsabilités des média
gouvernementaux et privés dans les messages communiqués à notre
jeunesse?
Le gouvernement du Sénégal se donne -t- il le temps ou la peine
d'analyser ce phénomène nouveau qui permet à l'écriture, à l'image et au
son de voyager à une vitesse inouïe? Se demande-t-il comment nous aider
à court-circuiter le temps pour rapidement atteindre nos différents
objectifs? C'est très sérieusement que j'en doute.
Mais en attendant, ceux qui n'ont plus que leur courage, leur jeunesse
et leur sens de l'honneur, se jettent aux portes du néant, en bravant
l'océan avec la mort en prime ou le risque d'arriver comme de vrais
névrotiques sur les rives de « l'eldorado » européen. Alors que nos
terres sont en jachère, nos jeunes vont planter des fraises et des
tomates dans la péninsule ibérique. Dites moi où se trouve la grandeur
d'un gouvernement qui dissout son honneur dans l'attente de l'aide
internationale et qui n'hésite pas à brader la jeunesse de son pays? Il
est pourtant facile de comprendre que la jeunesse sénégalaise se trouve
à l'avant-garde de nos forces de progrès.
L'insuffisance du travail et l'absence d'ouverture qui marquent cette
classe politique frappée d'autisme, expliquent largement les pertes
liées à la restriction des espaces économiques qui résulte de la non
mise en valeur de notre patrimoine: terre, artisanat, valeurs
culturelles et savoir faire. Si le Sénégal est l'un des pays les plus
aidés d'Afrique et que s'aggrave notre crise, que devons nous penser de
la corruption et de l'absence de compassion qui signalent
l'affaiblissement généralisé de la dignité des hommes et des femmes qui
actuellement nous dirigent?
Nous savons tous que la nouveauté de tous les scandales qui s'étalent
dans la presse nationale et internationale dépasse l'entendement,
jusqu'ici habituel, du sénégalais.
L'offre démesurée des produits de consommation n'est donc pas la cause
de l'exaspération de la crise permanente, dans laquelle vit le peuple
sénégalais.
C'est bien ce qui me fait m'interroger, avec tristesse, sur le comment
d'un pays qui a des ancêtres aussi illustres que les nôtres, Kaya Magan
Cissé, Soundiata Kéita, Kanka Moussa, Mansa Wally Mané, El Hadj Oumar
Foutiyou Tall, Lat-Dior Ngoné Latyr Diop, Maam Seydina Malick Sy, Maam
Cheikh Ahmadou Bamba, Maam Limanou Laye Thiaw, Maam Cheikh Ibrahima Fall,
Maam Cheikh Abdoulaye Niasse, Maam Cheikh Bou Kounta Ndiassane, Maba
Diakhou Bâ, Bour Sine Comba Ndoffènne Diouf, Kélépha Sané, Aline Sitoé
Diata, Ndiadiane Ndiaye, Alboury Ndiaye, Thiéyacine Lat Sène Fall, Aliou
Sylla Ngoye Pèye, Blaise Diagne, Galandou Diouf, Lamine Guèye, Lamine
Senghor, Bouraïma Diémé le Guinaro, pour ne citer que ceux là, peut-il
accepter de rester à la traîne avec les risques de se faire dépasser par
tous les pays auxquels il a autrefois servi l'exemplarité de ses
cultures, de son ouverture intellectuelle, de son courage, de son sens
élevé de la morale, de son intégrité et par dessus tout, de son esprit
d'initiative, je veux dire, son esprit civilisateur?
En réponse à la légitimité de ces interrogations, le Professeur Arona
Ndoffènne Diouf souligne dans le projet de société soutenu par notre
alternative citoyenne, que « Tous les peuples de la planète se
distinguent par leurs cultures. La culture commande nos manières d'être
homme parmi les hommes, notre manière de nous sentir digne et notre
manière d'être fier. Elle étaie nos pas et les guide dans notre marche à
la rencontre du monde. A la fois héritage de nos ancêtres et fruit de
nos expériences créatrices, elle fait et explique les valeurs
significatives de notre humanité ».
Voilà pourquoi nous avons plus que jamais besoin de l'adhésion de tous
nos citoyens qui ne craignent pas l'âpreté des guerres politiques,
culturelles et économiques, afin de transmettre le flambeau de nos
valeureux ancêtres, dans l'assurance de notre dignité.
Que n'avons nous pas entendu dans cette décennie, comme laideurs et
désenchantements dans un pays qui compte des lumières sorties des
meilleures universités du monde et classées au rang des intellectuels
les plus subtils de la planète mais laissés en rade par les
programmations tatillonnes de nos multiples gouvernements?
Savamment orchestrée, la corruption souligne les défaites de nos
différents gouvernements et fait accepter avec lâcheté, la fuite des
cerveaux de notre pays et celle de notre jeunesse noyées dans le
brouhaha de « l'immigration clandestine » aussi récupératrice que
l'esclavage.
Des masses non calculables de nos savants sont ainsi livrées au bonheur
des puissances occidentales qui semblent nous narguer dans leur manière
de les tailler et de les fondre comme du beurre dans les différents
modes de consommation d'une talentueuse « immigration choisie ».
Sénégalaises et sénégalais, nous ne devons pas trahir le culte des
ancêtres. Nous n'avons surtout pas le droit de craindre l'âpreté des
combats sociaux qui sont les seules qui vaillent dans la transmission du
flambeau de nos valeureux ancêtres.
J'ai chaque matin, cependant, la nette impression qu'ils se retournent
trop souvent dans leurs tombes.
Tout dans cette période donne au passé colonial-esclavagiste une acuité
certaine et pare la réalité d'une violence plus vivace quand la misère
côtoie le scandale de nos milliardaires nouvellement élus par les
deniers publics de notre pauvre pays.
Et que les média nationaux et internationaux vitupèrent inutilement
devant les ballets macabres de jeunes gaillards sénégalais pourrissant
et flottant entre “les deux eaux”de Dakar et Ténériffe. Ce qui, comble
de l'ignominie, ne semble pas pour autant déranger nos champions des
galas festifs pour sénégalais cooptés par la classe Jet des « people ».
Dans ce vent de l'aveuglement généralisé, la réalité brûlante fait comme
le soleil, le bonheur des marchands d'ombres passés maîtres dans l'art
de distraire nos braves populations figées dans la curiosité et la
stérilité des attentes de Tramway, TGV, Usine nucléaire, GOANA, Usine de
construction d'aéronefs, de construction d'une nouvelle capitale pour le
pays, de rêves de feu d'artifice, de monarchie et de sang.
Il y a ainsi, ceux qui nous font mal rêver et ceux qui rêvent du comment
étancher leur soif, du comment se nourrir, du comment se soigner, du
comment se vêtir mais surtout, il y a, ceux qui ne travaillent pas assez
et qui dans leurs “tombes” climatisés, nourrissent tranquillement leurs
rêves de milliardaires en parfait acoord avec tous les plans inutilement
échaffaudés, de tous les morts froidement observés, de toutes les
dégradations morales piteusement vilipendées, de toutes les déviances
culturelles constatées et le tout, au mépris de nos attentes les plus
indispensables au développement. A l'aune “de cette jactance” comme
dirait Césaire, “il y a le poison instillé dans les veines” de nos
gouvernants “et le progrès lent mais sûr” de l'arriération de notre
pays.
Maître Abdoulaye Wade avait-il promis et ou prévu une telle offre, pour
ne pas dire, un tel séisme, aux aspirations nobles de notre cher pays?
Dés lors que tous les croyants savent que seul Dieu est grand et maître
des mondes et de la miséricorde, il nous est donné le courage de vouloir
prendre à bras le corps, la solution de toutes les affectations
douloureuses de notre peuple.
C'est pourquoi j'ai pris l'engagement avec beaucoup d'autres patriotes
sénégalais vivant au pays et dans la diaspora sénégalaise, pour faire
vivre l'alternative citoyenne qui a choisi le Professeur Arona Ndofènne
Diouf pour briguer la magistrature suprême de notre pays.
Pour conclure cette problématique de la culture, je laisse pour un
instant, la parole au Professeur Arona Ndofènne Diouf: « Le sénégalais
authentique est un homme très courageux et très digne puisque très
responsable. Le sénégalais initié aux valeurs sénégalaises supporte
l'esprit du partage et de la communion tout comme les rigueurs de la
circoncision, de la créativité gratuite et du non élitisme. C'est un
homme soucieux de son humanité qui ne se perçoit que dans l'équilibre
sociale et la formulation dans l'unité. (...) Dans la mesure où la
culture est au coeur de toutes les morales républicaines, de tous les
bonheurs, de toutes les exigences de la fierté, nous mettrons en place
une politique culturelle avec les hommes qu'il faut aux places qu'il
faut, pour doter notre jeunesse de la beauté qui a toujours fait
l'ossature et la stature de nos ancêtres, le courage de nos héros, pour
faire la puissance du peuple sénégalais ».
Il est pourtant loisible de comprendre le poids de toutes les trahisons
politiciennes, de notre époque, liées à la malgouvernance, pour peu que
l'on veuille interroger l'histoire de notre pays qui nous a souvent
bercé des faits d'armes de nos ancêtres qui ont toujours vêcu pour
l'honneur, et la défense des intérêts populaires. Ils portaient tous,
ces noms assez évocateurs de la dignité, comme, Almamy, Baräk, Ardo,
Tèigne, Damel, Bour, Lamdo qui couvrent tous les espaces ethniques de
notre pays. Il ne me reste donc tout simplement qu'à rappeler le fait
qu'au début de l'humanité se trouve la culture et que seules nos
cultures bien assumées sont capables de faire dans la vie de l'humanité,
la puissance de notre cher pays, le SENEGAL.
C'est ainsi ma façon d'exhorter tous les sénégalais désireux de protéger
notre pays et à qui je demande avec insistance, de bien vouloir nous
rejoindre afin que tous ensemble, nous puissions mettre hors du Sénégal
toutes les tares du sous développement. En aidant notre jeunesse par la
création de cadres de travail et de vie capables de l'aider à fonder des
foyers, nous ferons d'une pierre deux coups en protégeant la femme et
l'enfance, en un mot la famille sénégalaise qui est absolument la seule
force capable d'assurer le futur de notre pays dans la dignité.
Très nombreux et très déterminés, nous sommes des ouvriers,
enseignants, avocats, gorgorlu, femmes ou hommes au foyer, modou-modou,
experts de tous les domaines, étudiants, paysans, banquiers,
sociologues, artistes, musiciens, plasticiens, comédiens, psychologues,
journalistes, architectes, femmes et hommes d'affaires, entrepreneurs,
religieux, industriels, politiciens, ingégnieurs et docteurs de tous les
domaines, des hommes et des femmes de tous les milieux, tous unis dans
la perspective de changer le Sénégal en boutant hors des affaires de
notre pays, Maître Abdoulaye Wade et tous ceux dont les jeux vont à
l'encontre de nos aspirations de liberté, de démocratie, de dignité, de
développement, d'émancipation et de fierté.
Solidaires et debout comme un seul homme, nous sommes des patriotes unis
sans distinction de race, de région ou de religion pour servir notre
conviction qu'un autre Sénégal est possible.
Un Sénégal paisible et uni, allant du Fouta Toro jusqu'à notre chère
casamance.
Massivement, faisons le ensemble, car c'est possible!
Dans la mesure où l'être humain ne puisse aimer ce qu'il ignore, je vous
prie de découvrir tout le programme du projet de société de notre
alternative citoyenne,
que préside le professeur Arona Ndoffènne Diouf, dans notre site qui
certainement incitera à nous rejoindre, tous les citoyennes et citoyens
sénégalais qui se sentent concernés par le Sénégal.
Par avance je vous remercie en sachant très bien que dans nos valeurs
intrinsèques on ne remercie pas un homme tant qu'il n'a pas bien mené
son devoir, tant qu'il n'a pas satisfait ses promesses.
Docteur saliou Démanguy Diouf
Historien de l'art, Esthéticien,
Plasticien, Essayiste et Poète.
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ACTIONS
ACAD distribue des semences a Kolda, Sedhiou et Diourbel

Nous
avons de grandes ambitions pour notre Sénégal. Nous devons donc nous
organiser pour assumer nos responsabilités. A cet effet, il est devenu
impératif pour l’ACAD de bannir l’approche des politiques politicienne
qui consiste à livrer des sacs de riz, enveloppes financieres et
projets clé à mains aux populations en les manipulant ainsi comme
une bétaille électorale.
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DIACKSAO
ACAD finance les Femmes de
Diaksao

Les
femmes de Diaksao ont bénéficie d'un financement PADEN. Leur projet
regroupe 200 femmes autour de différentes activités commerciales et
formation dans les métiers de coiffure, teinture, transformation des
céréales et légumes. Elles génèrent aujourd'hui un investissement total
de plus de 2 millions de FCFA. Leur objectif: transformer tous les
habitants de Diaksao a des acteurs de développement pour Diaksao et le
Sénégal. Un autre Sénégal est Possible et elles y croient.
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PROJETS FINANCES PAR PADEN-ACAD
|
CELLULES |
PROJET FINANCE PAR ACAD |
NBRE DE PERS. |
|
Thiaroyes Gounass |
Location de chaises et baches/Formation coiffure et couture |
200 |
|
Mbao |
Industrie de séchage |
100 |
|
Diamaguene |
Terrain Basket |
25 |
|
Diaksao |
Crédit revolving |
100 |
|
Hamo 4 |
Poulailler |
100 |
|
Pikine |
Imprimerie |
250 |
|
Usine Bene Tally |
Tailleurs |
100 |
|
Kolda |
Elevage |
100 |
|
Touba |
Machine à presse d’huile |
2500 |
|
Tivaouane |
Crédit revolving |
100 |
|
Yeumbeul |
Charrette |
100 |
|
Grand Dakar |
GIE |
100 |
|
Keur Massar |
Poulailler |
100 |
|
Thiaroye |
Vente de charbon en détail |
100 |
|
Ndoffane O Mad |
Teinture |
75 |
|
Bayakh Mba
|
Crédit revolving |
150 |
|
Mamme Diarraf |
Transformation fruits et légumes |
100 |
|
Ndieleme |
Produits laitiers |
100 |
|
Ngouloup |
Teinture |
50 |
|
Mbamane Serigne |
Crédit revolving |
100 |
|
Diokhao A.C |
Transformation fruits et légumes |
200 |
|
Diop Nguyatil |
Crédit revolving |
100 |
|
Diademe |
Transformation fruits et légumes |
100 |
|
Thiare Ndialgui |
Crédit revolving |
200 |
|
Sadone Diokao |
Transformation céréales |
100 |
|
Touba |
Opération "Sett
Settal" |
300 |
|
Touba |
Machine de presse a
Huile |
280 |
|
Tivaouane |
Crédit revolving |
500 |
|
Kaolack |
Crédit revolving |
200 |
|
Linguère |
Produits laitiers |
90 |
|
Podor |
Teinture |
50 |
|
Matam |
Teinture |
50 |
|
Richard Toll |
Transformation cereals |
70 |
|