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CLASSEMENT ET SITUATION ECONOMIQUE DU SENEGAL DANS LE MONDE
Le Sénégal, qui fut naguère le premier pays de l’Afrique de l’ouest à accomplir de rapides progrès au début des années 60, se classe aujourd’hui parmi les sept pays les plus pauvres du continent Africain et dix-septième au rang mondial dépassant seulement les pays en conflits ou affectes par des guerres civiles tribales. Bien que la hausse des cours pétroliers internationaux ait été répercutée sur les pays africains importateurs de pétrole, l’inflation s’est fortement ralentie dans les autres pays pauvres et très endettes (PPTE) africains qui ont réussi malgré toute cette marrée de bouleversements économiques mondiaux à stabiliser les prix des denrées de première nécessité pour leurs populations. Contrairement au Sénégal, l’inflation n’a jamais régressé depuis Senghor et Diouf et s’est empire aujourd’hui sous le régime de Wade due à la mise en œuvre de politiques macroéconomiques imprudentes et incohérentes. A cause de la répétition de ces déficits budgétaires de régime en régime, le pays a toujours été fragile aux pressions inflationnistes.Un autre indicateur de débâcle se confirme par les récents rapports très alarmants du FMI qui révèlent que le déficit budgétaire du Sénégal a presque doublé ces deux dernières années passant de 280 milliards de FCFA en 2007 contre 137 milliards en 2006. Ce déficit est alloue aux dépenses excessives supportant le train de vie de l’administration et du Chef de l’Etat. Ces dépenses qui dépassent de loin les recettes totales de l’Etat sont dues a une augmentation Avec un caractère spéculatif sans sens d’humeur, une personnalité sèche électrifiant et un comportement improviste imprévisible et manipulateur, Me Wade n’entrevoit aucune contrainte immuables pour satisfaire ses ambitions personnelles politique et publique qui continuent de créer un espace encombrant qui absorbe ses excès de dérives directionnelles.Plusieurs pointeurs ont signales la déroute du système wadien lies a son comportement. Depuis son arrivée au pouvoir, Me Wade a incarne au sénégalais un portrait d’un Etat prospère et d’un Président riche avec un trésor rempli d’argent, disait-il en 2002. Ceci bien entendu pour simplement mystifier la population pour justifier son comportement dilapider alors qu’il était conscient que notre pays était en bankrupt économique. Un tel comportement irresponsable a créé de grands déséquilibres macroéconomiques dont le Sénégal restera très longtemps avant de s’en recouvrir.Des politiques d’ajustements difficiles, des mesures d’austérité budgétaires brutales, des ajustements de taux de change et des rééchelonnements de dettes, voici le portrait du Sénégal dans les grands jours à venir, créant un horizon affreux pour le pays. Le Sénégal devra faire face, dans les prochaines années, à des besoins énormes pour se redresser de ces bouleversements économiques et du désordre institutionnelles de plus grande envergure créés a cause de la mauvaise gestion de Me Wade.Ces sept dernières années, sans aucun doute, furent les plus critiques et les plus dures pour tous les Sénégalais. La période qu’ils vivent présentement est de celles où tout ce qui semble normalement constituer une raison d’espoir s'évanouit, où l'on doit, sous peine de sombrer dans la lâcheté, tout remettre en question. En effet, on a vu un appareil gouvernemental qui, immédiatement après la victoire des "alternautes" en 2000, s'est mis en pleine décomposition puis a rapidement succombe sans aucun doute. L'aplomb de l’Etat a pris sa forme la plus frappante après les grèves scolaires, universitaires et syndicales, les déroutes capricieuses et autoritaires dans les axes constitutionnels de la République, les violences perpétrées sur d’honnêtes citoyens et hommes et femmes d’opinion, les accusations d’assassinat et de retournements de fonds publiques. Qui ne fut pas victime au moins une fois par les délestages électriques, la pénurie du gaz, la flambée des prix des denrées de premières nécessité, les violences politiques, les grèves scolaires et les changements de gouvernements intermittents, etc..? Loin de revenir aux accusations de fonds publiques du maire de Thiès, et ex-premier ministre de l’ Etat, scandale qui reste une ambigüité sidérant la majorité des sénégalais dont certains y ont vu une lâche trahison ou un complot bien calcule tandis que d’autres les ont simplement mépris et classes comme des brigands dangereux et des assassins. Le désordre observe dans la gestion du budget national, révèle dans les dossiers des fonds politiques et des chantiers de Thiès, a transmis une maladie contagieuse de dégout envers Me Wade et Idrissa Seck qui a gagne le reste du pays digne et noble qui n’éprouve plus de respect et de confiance a cette néo-classe politique. Ceci se caractérise clairement par le changement de sentiments des populations et leur désintéressement de la situation politique du pays. Tous les témoignages se réduisent à un seul : l’immoralité de ces politiciens a démoli les fondements de notre civilité et arrêté tout progrès de notre économie.Au Sénégal, l’urgence des besoins, notamment en matière d’infrastructures, de services sociaux, de discipline administrative et de dépolitisation de l’Etat justifie l’augmentation des préoccupations de tous nos partenaires économiques. La politique économique de Me Wade n’est pas vue comme suffisamment développée pour remplir ses fonctions d’éradiquer la pauvreté au Sénégal de façon tout à fait satisfaisante. Me Wade a engage l’Etat dans des dépenses inutiles et inefficaces qui ne jaugent pas avec les réformes structurelles adéquates et nécessaires pour booster un démarrage
potentiel d’une économie respectable. |