SayeAbdoul Majip SEYE (Fils de Feu Me Babacar Seye)
MS en Criminal Justice 
Doctorant Clinical Psychology
Conseiller en Sécurité Publique ACAD
TEXAS – USA

Aujourd’hui la sécurité est une demande prioritaire des populations affectées par des hauts niveaux de criminalité politique. L’insécurité réelle est perçue comme étant au cœur des problèmes dans les villes, banlieux et les villages de notre pays. Il est donc nécessaire d’appréhender la question urgente de sécurité de manière territoriale.

« Je rejoins l’ACAD pour ses idéaux et objectifs pour un autre Sénégal. Les comportements oligarchiques de nos dirigeants,  appuyés par leur pouvoir financier  et politique,  imposent leur diktat sur des populations démunies rendues « alimentaires », dépendantes et suivistes. »


A quand des institutions démocratiques et transparentes pour sauver les citoyennes et citoyens sénégalais ? Mais aussi, à quand des citoyennes et citoyens libres pour sauver notre Démocratie ?

Depuis presque quarante et huit ans, les pouvoirs politiques qui se sont succédés au sommet de l’Etat sénégalais ont négligé le peuple en refusant de répondre à leurs besoins primordiaux.. Depuis l’Alternance, la référence obligée des comportements et pratiques de la part des politiciens nous montre une démocratie en crise dans notre pays. Les institutions politiques et administratives fonctionnent comme repliées sur elles-mêmes. La première caractéristique des crises actuelles que vit notre pays tient à la terrible difficulté de faire passer la volonté du peuple auprès des dirigeants. C’est ce qui a engendré ce qu’on peut nommer un décrochage institutionnel. Les institutions sénégalaises connaissent un sérieux problème. Elles  n’assurent pas objectivement  la liaison, essentielle en démocratie, entre décision et responsabilité.
 
C’est une des raisons pour laquelle j’ai rejoint ACAD  qui est un cadre ou, avec le concours de la diaspora et des vaillants et dignes citoyens restés au pays,  nous restaurerons la Démocratie et la Sécurité au Sénégal.

L’impasse politique que nous vivons aujourd’hui au Sénégal et le divorce entre la masse et le cercle des dirigeants ont exacerbé les déséquilibres internes très graves qui ont surtout affectés les femmes et les enfants. Les manoeuvres politico-corruptives et socio-économiques inéquitables ont contribué à la désintégration de notre économie et à l’accroissement des inégalités sociales surtout régionales. En particulier, notre secteur rural est détruit ; la production agricole est en déclin; les services publics sont sévèrement affaiblis; et la capacité de l’Etat à formuler et à mettre en oeuvre une politique nationale en faveur d’un développement équilibré et équitable est annihilée.

Il est temps de restructurer notre politique de développement pour promouvoir l’agriculture, l’industrie, ainsi que les services sociaux mais surtout pour protéger et soutenir des mesures appropriées relatives aux programmes structurels d’investissement. Par dessus tout, toutes ces mesures exigent la réinstauration d’un Etat avec des institutions adaptées et une sécurité assurée aux citoyens. Un Etat ou l’équité, l’inclusion sociale et le respect des droits de l’homme sont à la base des politiques socio-économiques.
Aujourd’hui, nous devons créer un nouvel Etat qui s’attachera à promouvoir et à soutenir tous les secteurs productifs. Un Etat qui s’engagera à protéger tous les citoyens en allouant équitablement toutes ses ressources aux différents secteurs et groupes sociaux. Plus important encore, un Etat qui est démocratique et intègre ou les populations de toutes les couches et  de toutes les régions participent au processus de prise de décision à tous les niveaux dans la gestion, l’utilisation et la distribution juste des ressources du pays.

Nous devons créer un nouveau système de sécurité au Sénégal.
Assurer la sécurité des populations est le défi majeur posé au Sénégal durant ces temps de crise. Ceci est la condition primordiale de sa stabilité. Le système de sécurité (armée, police, gendarmerie, institutions judiciaires et pénitentiaires, instances élues en charge de leur contrôle) doit pouvoir garantir la sécurité des personnes et des biens tant sur le plan physique, juridique, judiciaire et économique, dans le respect des principes démocratiques.
Aujourd’hui la sécurité est une demande prioritaire des populations affectées par des hauts niveaux de criminalité politique. Avec la fragilité de nos frontières et la porosité de nos cotes, l’insécurité réelle est perçue comme étant au cœur des problèmes dans les villes et banlieux de notre pays. Il est donc nécessaire d’appréhender la question de sécurité de manière territoriale et inter-etatique.
Le lien entre sécurité et développement est aujourd’hui largement admis par les principaux bailleurs bilatéraux et multilatéraux partenaires du Sénégal. Il traduit le constat que le développement ne peut progresser dans l’insécurité, de même que la pauvreté pèse directement sur la sécurité.  Il nous faut un cadre institutionnel clair nécessaire pour assurer la sécurité dans toute l’étendue du pays. Un système de sécurité qui permettra d’intégrer les politiques de développement en faisant appel à tous les acteurs concernés. Nous devrions renforcer la gouvernance et les capacités des institutions de l’Etat chargées du contrôle des acteurs intervenant dans le domaine de la sécurité avec la constitution de forces de sécurité compétentes, professionnelles, responsables devant le peuple et capables de faire respecter l’État de droit.
Notre pays étant une Démocratie, la loi, par principe, doit être respectée pour assurer la paix sociale et demeurer l’expression de la volonté populaire, même si le rôle que doivent jouer nos Députés à l’Assemblée Nationale est amoindri de facto, nous ne devons plus accepter la remise en cause de nos lois quand bien même notre perception du bien et du mal soient différentes.
Notre mouvement Alternative Citoyenne s’engage fermement à restaurer et à rééquilibrer les trois pouvoirs fondamentaux alloués par notre constitution.
Je lance un appel à tous nos compatriotes sénégalaises et sénégalais, de la Diaspora et ceux restés au pays de nous rejoindre dans ce combat noble.

Je pose cette question cruciale à tous mes compatriotes : Quelle est notre place et notre rôle en tant que citoyennes et citoyens pour protéger notre pays de toutes ces dérives qui nous serons fatales si rien n’est fait ?

Ma réponse : Joignez l’Alternative Citoyenne avec le Pr Arona NDoffene Diouf (ACAD).
C’est le temps d’agir pour un autre Sénégal. Rejoignez nous pour protéger notre Nation.

Abdoul M. SEYE
MS Criminal Justice,
Doctorant Clinical Psychology
Walden University, St Paul, MN
6806 Flowermound Dr,
Sugar Land, TX 77479

setstats